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Sven Nys se fait plaisir en CITROËN C5 Tourer

Sven Nys en CITROËN C5 Tourer

C’est peu dire de Sven Nys qu’il est un phénomène. Deux titres mondiaux, quelque 250 victoires en cyclo-cross, sept fois la Coupe du monde, douze fois le Superprestige et huit fois le Trophée GvA/Bpost bank, neuf titres belges, Personnalité sportive de l’Année, deux Vélos de Cristal, Sportif de l’année… Et l’énumération est loin d’être exhaustive. Bref, s’il est bien quelqu’un qui incarne le cyclo-cross, c’est Sven – le Cannibale de Baal. Et dire que tout a commencé avec un simple BMX…

Du BMX au Vélo de Cristal

« Comme beaucoup d’autres enfants, j’ai eu un BMX. Les BMX faisaient fureur à l’époque. J’ai commencé à l’âge de cinq ans. A quinze ans, j’étais devenu un peu grand pour le BMX et j’ai dès lors cherché un sport qui se situait dans le prolongement de ce hobby. Mon choix s’est porté tout naturellement sur le cyclo-cross, précisément parce que, dans cette discipline, je pouvais exploiter pleinement ma technique et mon sens du cross – mieux encore que sur la route. Au début, je combinais cyclo-cross en hiver et BMX en été, avant de me concentrer pleinement sur le cyclo-cross.»

Le bon choix, à en croire le palmarès impressionnant de Sven, qui a remporté pratiquement tout ce qu’il était possible de gagner. Jusqu’à deux Vélos de Cristal. Ce qui n’était pas franchement évident pour un coureur de cyclo-cross, face à la concurrence écrasante de ses collègues coureurs sur route. « J’attache aussi énormément d’importance au titre de ‘Sportif de l’Année’ que j’ai décroché en 2008, car il représentait une véritable reconnaissance et une plus-value pour notre sport. Le cyclo-cross est d’ailleurs devenu de plus en plus populaire. Un Championnat du monde de cyclo-cross attire aujourd’hui facilement plus d’un million de téléspectateurs ! Et si je ne devais retenir qu’une seule course, ce serait le Championnat du monde de 2013 à Louisville, aux Etats-Unis. De plus, c’était la première fois que le Championnat du monde était organisé sur un autre continent. Ce qui donne quand même un cachet particulier à mon deuxième titre de champion du monde ! »
Les Jeux olympiques

Non content de coiffer au poteau la concurrence en cyclo-cross, Sven Nys se défend aussi en mountainbike. « J’ai décroché mon premier titre MTB belge chez les pros en 2005. J’ai d’ailleurs commencé le mountainbike à un moment où j’avais tout gagné en cyclo-cross. J’étais en quête d’un nouveau défi et je l’ai trouvé dans la pratique du mountainbike. Ne serait-ce que parce que je voulais aller au moins une fois aux Jeux olympiques, où le cyclo-cross n’est toujours pas une discipline reconnue. Les JO ont donc été une motivation supplémentaire pour moi, et j’ai terminé neuvième aux Jeux de Pékin en 2008. Pas mal, quand même, comme résultat, car il faisait torride – et je ne supporte pas bien la chaleur –, il y avait du smog et, de toute manière à une altitude de plus de 1000 mètres, l’oxygène se raréfie déjà.N’oubliez pas non plus que – justement parce que je ne faisais pas beaucoup de compétitions MTB – j’ai dû partir des derniers rangs. Je peux donc être fier de ma prestation. »
Courses sur route

Depuis le 2 mai, Sven a un solide menu MTB à se mettre sous la dent. Les épreuves ont commencé à Houffalize, pour culminer le 8 juin avec le Championnat d’Europe à Saint-Wendel, où Sven a d’ailleurs terminé à une belle cinquième place ! « Je cours aussi sur route le Trophée IWT d’Oetingen, le Championnat de Belgique à Wielsbeke et le Tour du Brabant flamand. Ces courses sur route sont indispensables pour récupérer de la vitesse. Surtout avec les parcours rapides du début de la saison de cyclo-cross, lorsque le terrain est généralement sec et donc pas trop lourd. Cette saison de cross démarre le 10 septembre à Las Vegas, puis le ‘cirque’ replante ses tentes chez nous fin septembre. Cela peut paraître laconique, mais il règne une ambiance particulière autour du cross. Dans aucun autre sport les supporters ne sont aussi proches des athlètes, et le long d’un parcours il y a facilement 20 000 spectateurs hurlants qui s’amassent. »
De six à sept heures de vélo par jour

Reste à demander à Sven Nys où, à 37 ans, il va encore chercher l’énergie pour pédaler presque tout au long de l’année dans la boue en tenant toute cette belle jeunesse à distance respectable… «Je puise ma motivation dans l’idée apaisante que c’est à eux de jouer. S’ils n’y parviennent pas, cela me donne une énorme satisfaction. Et puis, je peux m’appuyer sur mes années d’expérience. Mais je vis toujours à 200% pour mon sport, et par bonheur j’ai une bonne condition et une bonne santé, sans avoir subi de blessures graves. Le vélo est aussi devenu un mode de vie. Il m’a apporté bien plus que ce que j’ai dû sacrifier. Et, honnêtement, j’aime ça, parce que cela reste une vie agréable. »

Il faut dire que les journées de Sven Nys sont très variées. « Il y a le moutainbike, les courses sur route et le cross… Chaque jour, je passe près de six à sept heures sur mon vélo. Et puis il y a les séances de kiné, le fitness, les stages, comme récemment encore à Majorque où j’ai surtout avalé des kilomètres. Bref, il n’y a pas un jour où je ne fasse pas de vélo. »
Spacieuse, silencieuse et rapide

Et de quoi rêve un coureur après une course éreintante ou de longues heures d’entraînement ? De se poser au plus vite dans un endroit confortable. Ce confort apaisant, Sven Nys le trouve depuis peu dans les sièges moelleux en cuir de son CITROËN C5 Tourer.

« Citroën a toujours été mon grand amour. A Majorque, j’ai toujours une Citroën Picasso à ma disposition et la première voiture d’Isabelle (l’épouse de Sven, ndlr) était une Xsara. Je trouve que cette Tourer a beaucoup de classe et qu’elle est en même temps un break très sportif. Le hasard veut que je sois aussi un ami du concessionnaire Citroën Van Kelst de Schriek. Le choix a dès lors été vite fait : j’ai opté pour une 2.2 HDi diesel full option.
Je suis frappé de constater à quel point la voiture est très silencieuse, combien les changements de vitesse se font avec souplesse et précision et comme la Tourer peut aussi se montrer très sportive. En attendant, elle plane sur l’asphalte !
Outre ses étonnantes qualités de roulage, j’apprécie aussi l’énorme volume dont elle dispose. On ne s’y sent pas à l’étroit, ce qui est parfois le cas dans d’autres voitures. Le coffre est de surcroît grand, mes vélos y entrent sans problème. A l’entraînement, je transporte pas mal de matériel en plus des vélos. Mon directeur sportif roule lui-même en Grand C4 Picasso. Etant plus élevé qu’une berline, ce véhicule ne peut malheureusement être utilisé comme voiture suiveuse. La mienne, si. Et autant dire qu’elle ne passe pas inaperçue !
Le CITROËN C5 est utilisée au quotidien. Par Isabelle aussi – très enthousiaste à l’idée de rouler en Citroën, puisque c’est un retour à ses racines. »

Un centre consacré au cyclo-cross

Tandis que Svens Nys pose fièrement à côté de sa nouvelle voiture, il nous glisse encore vite l’info suivante. « En janvier, je vais lancer avec mon agence Golazo, à l’endroit où se court chaque année le Grand Prix Sven Nys, un centre consacré au cyclo-cross. Outre un musée de la discipline, il y aura une école de cyclo-cross pour les jeunes et un parcours d’essai. Le centre sera ouvert aux pros comme aux amateurs, et je m’occuperai également de la formation des jeunes. Ce centre voit le jour grâce au soutien de la province. Je trouve super de pouvoir lancer un projet de cette ampleur dans notre petit village. »

Sven Nys et le cyclo-cross sont à jamais indissociables. Car même si, dans deux ans – comme il prévoit de le faire –, il met un terme à sa carrière de cyclo-crossman, son nom restera attaché à cette discipline grâce à ces projets.

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